Le petit mot boursier de Roger Lecut (03 fevrier 2024)

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Roger Lecut
Ecrit par Roger Lecut

Article rédigé par un spécialiste de la bourse

Chers investisseurs,

La Bourse continue à nous tracasser et l’année 2024 ne sera à nouveau pas de tout repos. Ainsi va janvier, ainsi va l’année. Les menaces géopolitiques et les risques d’inflation ou de récession ne sont pas vraiment maitrisés.

Voici le chart de l’indice phare américain : le Dow Jones. Il résiste et continue à progresser. Les 500 valeurs font de même et l’indice traditionnel des transports qui confirme habituellement la tendance est aussi de la fête quoique les sommets deviennent de moins en moins hauts. C’est à surveiller.

Ma valeur Benchmark, en l’occurrence GENERAL ELECTRIC se tient bien et les chiffres de l’emploi confortent les investissements en zone américaine.
Curieusement, la probabilité de voir TRUMP accéder à la présidence engendre un sentiment de confiance dans la bourse américaine. Cela s’est passé de même à sa première élection. Durant ma carrière, je suivais de près les « gourous » afin de tester mes méthodes chartistes et Abby COHEN était dans les meilleurs ou du moins avait des prédictions qui collaient le plus à mes graphiques. Comme professeure à la Columbia University, elle conseille maintenant d’investir dans des sociétés délaissées qui ont sous-performé l’année passée comme CHEVRON;

Mais elle est intéressée aussi par les terres rares en l’occurrence LYNAS RARE EARTHS, une société minière australienne cotée également en  euros sur la bourse allemande.

La valeur est considérée comme un achat fort bien que graphiquement, elle évolue encore sous ses moyennes dans un trend baissier.  Prévoir est difficile surtout quand il s’agit de l’avenir. Mais il est vrai que suivre les valeurs cycliques rapporte le plus quand on achète avant les autres.

Quand on parle d’opportunités, tout est bon pour se faire de l’argent. La mafia vient de découvrir une mine d’or dans une montagne de déchets électroniques. En effet, la société allemande AURUBIS a constaté que 165 millions d’euros s’étaient volatilisés après une fraude avec des déchets d’appareils électroniques mis à la ferraille. Les rebuts sont en effet devenus une mine d’or. On pourrait même dire qu’une tonne de smartphones contient plus d’or qu’une tonne de minerai d’or !!.

Je vous parle de cette société car au lieu d’exploiter une mine, elle retire les métaux précieux en recyclant les déchets de ferraille. Elle récupère ainsi, non seulement du cuivre, mais des métaux précieux, du sélénium et de l’argent. Bref, ce qui recherché actuellement dans le secteur électronique. C’est une valeur à surveiller.

Voilà, de quoi passer votre temps à l’intérieur. Dehors, c’est mitigé comme la bourse.


Roger LECUT
Gradué en Sciences Bancaires et Boursières.

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